14.10.10

TERESA DE JESUS

Touchée par Dieu

Quand j’habitais à Rome, j’avais l’habitude d’aller le jour de sainte Thérèse à l’Église di Santa Maria della Vittoria où on peut trouver la magnifique “Extase de Sainte Thérèse” faite par Bernini. Pour ce motif, on peut dire que Térèse de Jésus c’est la femme touchée par Dieu, le même Dieu qui mets sa main dans le cœur de la sainte.

Touchée dans l’espérance et la louange de la gloire de Dieu.

Le poète Yeats dit: « si nous ne reconnaissons pas la vie comme tragique nous ne sommes pas encore matures mais si nous ne reconnaissons pas que nous sommes accompagnés en tout : la vie reste tragique. Seulement le cœur et le temps peuvent porter la lumière ». La vie de Thérèse ne fut pas facile et toujours marquée par la profondeur de celui qui veux porter toute sa vie dans la louange et la confession. Toute une mystagogie. Aujourd’hui, la vie de cette sainte pour l’Église et l’humanité nous parle du vivre dans le SURSUM CORDA du début de la prière eucharistique et que malheureusement parfois nous en disons avec la vitesse de la superficialité des paroles.

En fait, ce cri s’élève de nos cœurs et prend toutes les préoccupations de notre vie, il nous attire se tenir vers l’Haut du cœur, vers Dieu. D’une autre manière, SURSUM CORDA, c’est le début du dialogue entre Dieu et nous en mettant le cœur dans l’espérance, c’est à dire, en établissant un rapport dialogique où les distances se raccourcissent.

Donc, sans doute, Thérèse, avec toute son expérience spirituelle avec ses nuits dans l’ombre nous découvre la quête à la suite du Christ, le chemin qui advient à nous tous afin que nous devenions louange de sa gloire, louange de sa présence nouvelle entre nous mêmes et entre nos frères avec lesquels nous partageons notre temps et notre espace.

Aujourd’hui, donc, je vous invite à faire une spéciale attention au début de la prière eucharistique en élevant nos cœurs avec toute la profondeur et l’intimité où nous découvrons que Dieu est l’espérance de notre présent réel : transformés come les dons dans les corps unis en lui.

1 comentaris:

Anònim ha dit...

salutations dès Barcelone
Jaume F